Imany : « Je suis ravie de voir que le travail paie et que notre exigence de qualité est appréciée »

Imany

Pleine de sincérité, Imany poursuit son ascension dans sa carrière musicale débutée il y a 6 ans de cela en conservant la même équipe. Ses huit années passées à New York dans le mannequinat mais aussi dans des petits boulots complémentaires ont précédé cette nouvelle vie. Ses morceaux sont d’ailleurs tous écrits en anglais. The Shape Of A Broken Heart vendu à près de 400.000 exemplaires a placé son nom en haut de l’affiche. À ce moment là, ses détracteurs l’ont dépeint comme une ex-mannequin qui essayait de se mettre à la musique. Prendront-ils la peine d’écouter son dernier opus ? L’artiste d’origine comorienne a sorti son deuxième album il y a un peu plus moins d’un an. The Wrong Kind Of War fait sans aucun doute parti des meilleures sorties françaises de 2016, il est d’ailleurs certifié disque d’or.

 

Comment êtes-vous passée du mannequinat à la musique ?

On ne peut pas vraiment dire que je sois passée du mannequinat à La musique.
J’étais mannequin entre autres choses, car je ne travaillais pas toujours. J’ai commencé La musique en parallèle en prenant des cours de chant d’abord, puis j’ai fais des chœurs dans des groupes locaux a New York, j’ai écris mes premières chansons et puis on m’a encouragée à me lancer sérieusement et professionnellement.

Qu’est-ce qui vous ravit le plus dans votre carrière musicale ?

Je suis ravie du chemin parcouru. Ravie de voir que le travail paie et que notre exigence de qualité est appréciée et reconnue.
Je suis contente d’être connue et aimée en France Mais Aussi à l’international, j’ai vraiment beaucoup de chance.

Avez-vous un souvenir impérissable de l’un de vos live ?

Oui, j’ai un très bon souvenir d’un concert donné à Lakasa en Guadeloupe, ou Le public a pris le pouvoir sur le Show. Ils chantaient, ils dansaient, ils ont mis une super ambiance, c’était hyper émouvant.

Si vous deviez retenir un moment de votre année 2016, lequel serait-ce ?

Mon premier concert en Bulgarie. Ca faisait un moment que Le public nous réclamait et nous n’avons pas été déçus.
Ils connaissaient toutes les chansons, ils étaient tous Là, vraiment un super concert.

Votre premier album était une franche réussite, le second également, comment vivez-vous ses succès ? Qu’est-ce que cela a changé à votre vie ?

Je vis Ca comme une bénédiction. On a travaillé très dur pour Ca. J’ai écris beaucoup de chansons pour pouvoir choisir, chaque fois, les 12 meilleures. Pour le 2eme album surtout, j’ai mûri et j’ai voulu prendre le temps et assumer mes titres. Je ne voulais pas décevoir.
Ce que Ca a changé, c’est qu’on me reconnaît de plus en plus Dans la rue, Mais Le public est bienveillant et c’est flatteur. Apres, j’avoue ne pas avoir changé mes habitudes et vivre pratiquement comme avant.

Comment avez-vous accueilli le remix de « Don’t be so shy » qui a fait le tour des clubs mondiaux ?

J’ai d’abord ri en l’écoutant, c’était assez drôle comme situation. Puis, j’ai pris les choses comme elles venaient. Au final, c’était plus une bénédiction. Ca a permis à beaucoup plus de monde de me connaître, et Mon public à bien compris les circonstances de ce morceau.
Au final, en passant outre le boum boum du Remix, je pense que les gens ont aimé la voix et La chanson.

Que représente les Victoires de la musique pour vous ?

C’est une consécration et c’est une des émissions les plus regardées par le public et les professionnels de la musique, donc La possibilité d’être vue et entendue par le plus grand nombre.

Avez-vous déjà des idées de projet pour votre post-tournée ?

Pour le moment, je rêve de vacances en Famille, profiter de Mon fils.
À la rentrée, nous envisageons d’aller aux Etats-Unis, nous verrons bien. Un jour après l’autre…

 

Photo © Barron Claiborne – Design Lanovella
Propos recueillis par Alban Chainon-Crossouard
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